La gratitude versus l’attitude

La gratitude versus l’attitude

Aujourd’hui, j’ai envie de vous parler de mon histoire qui ressemble peut-être à la vôtre. Lorsque l’on compare notre vie à celle du voisin, c’est que l’on recherche à combler un vide dans la nôtre. Je me suis longtemps dit que si j’étais plus jeune, plus riche, plus instruite… ma vie serait plus belle et mieux remplie. Il y avait toujours un « si » à la fin de chaque réflexion. Ma vie, pour moi, manquait de sens.

On ne se rends pas compte à quel point on créé soi-même ce vide à l’intérieur de soi, en voulant toujours ainsi se comparer aux autres. Je vivais dans une perpétuelle ambiance négative et je cherchais sans cesse à l’extérieur de moi, une expérience, ou une relation qui pourrait me rendre vivante et pleine.

Je ne réalisais pas que ce manque, je le construisais jour après jour, sans m’en rendre vraiment compte. J’avais tendance à chercher le coupable, une chose, une personne ou un évènement qui pouvait être responsable de mon grand vide intérieur, mais je ne regardait au bon endroit, c’est-à-dire à l’intérieur de moi. Erreur de ma part…

La pratique quotidienne de la méditation m’a permis d’aller au centre de moi, j’y ai découvert que mon manque était provoqué par un esprit vagabond. Je vous explique…

Mon esprit n’était jamais dans le moment présent. Au contraire, il errait soit dans le passé ou sinon dans le futur mais jamais dans l’ici et maintenant.

Je n’étais nullement présente à moi en temps réel c’est-à-dire dans le moment présent. La pratique de la méditation m’a apprise à entrainer mon esprit à être complètement dans l’ici et maintenant. De voir et apprécier tout ce que j’avais de beau et de bon en moi et autour de moi. Ce qui s’appelle la gratitude.

La gratitude nous fixe dans le présent, nous devenons plus épanouis, plus comblés et apaisés parce que nous réalisons à quel point notre vie est riche. Non pas de biens matériels, mais de reconnaissances et de gratitude pour ce que nous avons au moment présent dans notre vie.

La gratitude nous nourrit, elle nous remplie intérieurement. Elle nous libère de notre petit « je », « me », « moi », de nos pensées négatives, du perfectionnisme et de l’envie.

Apprenez dès aujourd’hui à dire « Merci la vie » et cela à répétition dans une journée, vous verrez votre regard sur la vie changera.

La gratitude changera votre attitude et lorsque l’on change d’attitude, notre monde intérieur change lui aussi. Essayez et vous verrez!

Faites le dès maintenant, trouvez deux ou trois raisons de dire « Merci la vie » aujourd’hui!

Avec toute ma gratitude,

Line

 

 

 

Sur les chemins de Compostelle

Sur les chemins de Compostelle

Je vous présente Sylvain Chassé, homme d’affaires très connu de Saint-Hyacinthe, très impliqué auprès de sa communauté, marcheur et explorateur invétéré. Sylvain a marché à plusieurs reprises différents chemins vers St-Jacques de Compostelle. Il nous livre ici un très beau témoignage sur ce périple qu’il a effectué autant seul, qu’accompagné.

Combien de fois as-tu fait le chemin de Compostelle ?

D’abord, il faut savoir qu’il existe de nombreux chemins menant à Compostelle et ce, à travers toute l’Europe. Ces chemins font d’ailleurs parmi du patrimoine mondiale de l’humanité et représentent l’unité des peuples en Europe. Lorsque les gens parlent du «chemin de Compostelle» au singulier, ils font généralement références au chemin le plus populaire : Le «Camino Francès», qui part de St-Jean-Pied-de-Port en France, traversant ensuite les Pyrénées pour se rendre jusqu’à St-Jacques-de-Compostelle, en Espagne.

J’ai eu le grand privilège de marcher sur 5 chemins de Compostelle différents :

2007 – De St-Jean-Pied-de-Port à Compostelle par le «Camino Francès», en Espagne (780km).

2012 – De St-Jean-de-Luz à Santander, sur la côte basque par le «Camino del Norte», en Espagne (230km).

2012 – Une petite randonnée à travers les vignobles sur le «Chemin de Compostelle alsacien», entre Riquewihr et Keysersberg : (5km).

2012 – «Pèlerin d’un jour» sur la «Via Podiensis» (communément appelé «la voie du Puy-en-Velay», en France). J’ai fait la toute première étape : Puy-en-Velay à St-Privat l’Allier (24 km) en randonné d’un jour. C’est ce qui m’a donné le désir de revenir faire ce chemin de 730km jusqu’à St-Jean-Pied-de-Port.

2013 – «Via Domitia» : La traversée de la Provence, d’Arles à Sisteron (180km);

2014 – «Via Podiensis »: Le Puy-en-Velay à Moissac (400km);

2015 – «Via Podiensis» (…suite) : Moissac à St-Jean-Pied-de-Port (330km);

2016 – Retour aux sources : St-Jean-Pied-de-Port à Najera (200km), sur le «Camino Francès», en Espagne;

2016 – «Chemin de Compostelle en Alsace» (220 km), prévu à l’automne, durant les vendanges.

 Est-il important de faire au moins une fois ce chemin en solitaire ?

Faire le chemin de Compostelle est une affaire très personnelle. Il n’y a pas de bonnes réponses à cette question.

Personnellement, j’aime aller au-devant des autres et laisser les gens venir à moi. J’ai cette capacité à tisser des liens avec les gens de partout à travers le monde. C’est sûrement un héritage de mon grand-père maternel.

Pour ma part, marcher seul favorise davantage l’introspection. Sur le chemin, les gens marchent cependant généralement deux par deux, même s’ils sont au départ en groupe ou seuls. Si tu es seul, au gré des marches, tu feras des rencontres et avec qui tu pourras marcher par la suite. Ces groupes se forment souvent spontanément. Tu croises habituellement des personnes qui marchent au même rythme que toi et avec qui il est agréable de faire la conversation.

Pour pouvoir marcher seul, j’ai eu à le demander aux autres, en expliquant mon besoin d’introspection, ce qui fut respecté. De toute manière, tu revois pratiquement toujours les mêmes visages, une fois rendu au village et dans les gîtes.

En 2012, j’ai fait mon camino avec ma conjointe. Ce fut une toute autre expérience, toute aussi enrichissante pour l’évolution de la conscience. Habitué à marcher seul, accompagner un autre sur son chemin demande une grande adaptation. J’ai dû accepter et respecter qu’elle faisait SON chemin, à sa manière et que cette manière était tout aussi bonne que la mienne. Aussi, ce n’est pas parce que vous partez deux (ou plus) que vous marchez nécessairement ensemble toute la journée. Les gens vont se donner des rendez-vous, ou s’attendent à un endroit précis, souvent au prochain village ou au gîte prévu.

C’est souvent après la marche, autour d’une table (et un petit pot de vin du pays) que se font les plus beaux échanges et où le plaisir est le plus au rendez-vous ! Alors, n’hésitez pas à demander à un groupe à pouvoir vous joindre à eux !

Que représente ce chemin dans ta vie aujourd’hui ?

Si on se le permet, le chemin de Compostelle est une belle occasion de s’accorder du temps pour méditer sur le chemin de la vie. Pour ma part, c’est un voyage vers l’intérieur, plus qu’une performance physique. Aujourd’hui, la marche m’aide énormément à méditer, à observer mon mental et à aller chercher la paix d’esprit. (Oui ! Évidemment, ça aide aussi la forme physique…). Depuis 10 ans, j’ai appris à apprécier la marche, alors qu’avant, je voyais ça comme une perte de temps ! J’appréciais davantage les activités physiques soutenues, comme la course à pied.

Comme dans la vie, le chemin monte, descend, tourne à gauche ou à droite; il est parfois facile, à d’autres moments difficiles. L’important n’est pas d’arriver, mais de vivre chaque moment, chaque pas.

On y fait des rencontres d’êtres humaines formidables que l’on doit quitter à la fin du voyage.

J’ai appris sur le chemin que l’être humain n’a que très peu de besoin. Nous trainons énormément de peurs illusoires sur nos épaules, principalement lorsque je fais référence aux biens matériels. Sur le chemin, tu dois les trainer dans ton sac à dos et il est toujours trop lourd. Alors, tu fais du délestage de biens inutiles (bizarrement, on retrouve surtout des produits de maquillage délestés en chemin); ou bien, la nouvelle mode sur le chemin est de faire transporter par son sac par un service !

Sur le chemin de Compostelle, nous sommes tous égaux : tous marcheurs et pèlerins ! Il n’y a plus aucun ordre social, aucun rôle ou titre. Seulement des humains qui vivent une expérience et des partages. Il est évident que les leçons apprises lors de mes marches influencent ma gestion d’entreprise au quotidien. Je désire d’ailleurs éventuellement écrire un livre à ce sujet.

Quels sont les chemins que tu as eu le plaisir d’emprunter ?

Pour les décors, je ne suis pas difficile. J’ai eu beaucoup de plaisir à traverser la Provence à pied ou encore, j’ai eu un coup de cœur pour les pays basques, dans le sud de la France et au nord de l’Espagne, le long de la côte atlantique. J’ai savouré ma petite excursion en Alsace et c’est pourquoi je compte y retourner pour faire le chemin en entier à l’automne. J’arrive d’une marche de 10 jours sur le fameux «Camino francès» et ce fut un plaisir renouvelé.

Spontanément, pour ses beautés naturelles, je dirais que le «Camino del norte» fut mon plus spectaculaire.

J’admets que ce sont les imprévus qui rendent surtout les chemins intéressants. C’est ce qu’on se souvient le plus et c’est ce qu’on raconte aux gens qui posent des questions aux pèlerins. Chacun a son anecdote à compter.

J’ai toujours été bien accueilli par les gens du pays. Il ne faut oublier que nous sommes chez eux et qu’il y a des différences culturelles qui demandent parfois de l’adaptation. Contrairement aux touristes qui exigent, le pèlerin accepte ce qu’on lui donne avec gratitude et dans cette optique, les gens qui nous accueillent sont généralement très généreux. Je les trouve également très patients.

Quelle est aujourd’hui ta réflexion sur ton chemin ?

J’ai longuement refusé de parler de mes chemins. Je ne les fais pas pour pouvoir dire aux autres : «MOI, JE L’AI FAIT !» et plaire ainsi à mon égo. J’ai d’ailleurs baptisé mes marches : « Au-devant de l’humain que je suis !»

Après de nombreuses questions du public, j’ai finalement accepté d’en parler ouvertement pour la première fois en décembre dernier, lors d’un déjeuner de gens d’affaires. Tant mieux si ces partages peuvent favoriser l’éveil de la conscience humaine.

Contrairement à la croyance populaire, il n’est pas obligatoire de faire le chemin de Compostelle pour répondre à des questions existentielles. En blague, les gens me disent : «Après tous ces chemins, tu n’as pas encore trouvé les réponses à tes questions ?» et moi de répondre : «Je cherche encore les questions !»

Le chemin de Compostelle est aussi un endroit formidable pour faire le vide, ne rien penser, vivre son moment présent, refaire le plein d’énergie et rencontrer des gens. C’est surtout dans cet esprit que j’ai fait ma dernière marche et ça très bien répondu à mes besoins.

Avons-nous toujours besoin de performer pour se sentir vivant ?

Je dirais que mes réflexions récentes (ou plutôt mon constat) portent sur ce besoin qu’a la société à «performer»; se besoin de mesurer, se comparer, d’évaluer, d’exiger toujours plus…même sur le chemin de Compostelle. Les gens aiment se sentir vivants dans le «faire» et «l’avoir», alors qu’à mon sens, la vérité se trouve dans «l’être». Pour moi, nul besoin de souffrir sur le chemin : il peut se faire dans le respect et le plaisir et si je souffre, j’accepte que ce soit ma création.

Quels conseils donnerais-tu à quelqu’un qui veut faire Compostelle pour la première fois ?

  • Partir en toute confiance ; le chemin n’est pas dangereux, même pour la femme seule. Je n’ai entendu aucune histoire particulière avec des problèmes vécus par d’autres pèlerins. Cependant cette année, j’ai remarqué pour la première fois que certains commerçants espagnols avaient tendance à ne pas remettre le change correctement lors d’achat, ex : remettre le change sur un 10 € alors que vous avez donné un 20 €. J’ai été témoin de cette situation plusieurs fois.

  • Tester tout son matériel avant de partir :

    • Personnellement, je marche avec des bâtons en graphite. Ça aide la pousser en montant et l’équilibre en descendant des montagnes.

    • Ne pas partir avec des bottes neuves ou des chaussettes que vous n’avez pas testées. Ça attire des problèmes !

  • Avoir une bonne préparation physique ;

    • Marcher régulièrement des 10km jusqu’à 20 km; sans sac à dos pour débuter, puis avec son sac partiellement rempli et finalement, avec le sac complet.

    • Aller marcher en montagne; les chemins de Compostelle sont rarement plats.

  • Partir avec un sac le plus léger possible. 10% de son poids est recommandé.

    • Éliminer le superflu ;

    • Il est possible de faire transporter son sac sur place pour un frais moyen de 8 € par jour ;

  • Prendre un soin jaloux de ses pieds ;

  • Écouter son corps ; respecter ses limites ; marcher à son rythme naturel. Il n’y a aucune distance obligatoire à marcher par jour. Il est difficile de marcher à un rythme rapide et forcé sur plusieurs jours. De toute manière, c’est inutile, on s’en rend compte assez rapidement, en plus d’augmenter le risque de se blesser.

  • Apprendre quelques mots usuels en espagnol ; cette année, j’ai remarqué une percée fulgurante de l’anglais sur le chemin. Cependant; avec la langue du pays, l’accueil y est généralement meilleure de la part des citoyens ;

  • Ne pas s’inquiéter pour l’eau ; il y a des fontaines d’eau potable partout ; personnellement, j’ai mis mon camelpack de côté. Je trouve que les bouteilles plastiques sont plus commodes : plus faciles à remplir lorsque vient le temps de changer son eau (pas besoin de défaire tout son sac) et à transporter.

  • Même chose pour les petites épiceries où vous pouvez trouver le nécessaire et des boulangeries. Il y a aussi les BARS qui servent des croissants au petit déjeuner et du café;

    • Trainez dans votre sac un minimum de nourriture au cas où vous auriez faim en chemin et que rien ne soit disponible : bars énergétiques, pain, noix, chocolat, saucissons secs, fruits, fromages, ou encore des petits gâteaux comme des madeleines. Les pèlerins ont tendances à partager ce qu’ils ont avec les autres.

    • Breuvage énergétique.

  • Ne pas endurer les désagréments qui causent des ennuis, comme un petit pli du bas dans le soulier ou la botte. Immédiatement défaire sa chaussure et replacer le tout.

    • J’ai remarqué que les femmes ont tendance à enfler des pieds, ce qui cause des blessures. Enlever vos bottes souvent, crémer les pieds, changer les chaussettes et remettre ses bottes afin qu’elles soient à nouveau ajustées à «la nouvelle forme» de vos pieds.

  • En France, il est conseillé de réserver ses gites quelques jours d’avance. C’est un tracas de moins à penser. La moyenne en 2015 était de 40 à 50 € par personne en demi-pension (lit, déjeuner et souper inclus) chez l’habitant. Si vous n’êtes pas en mesure de vous rendre au gite à cause de la distance, certains viennent vous chercher ou vous reconduire. Vous pouvez toujours appeler un taxi ou prendre l’autobus à partir d’un village.

  • En Espagne, les gîtes communaux sont «premier arrivé, premier servi». Ils coutent environ 10 € par nuit (parfois «donativo» , vous donnez ce que vous voulez). Ce sont des dortoirs. Prévoir apporter des bouchons pour un sommeil paisible. Cependant, il existe plusieurs autres types d’accommodations, selon votre budget. Les petits hôtels sur le chemin sont autour de 40 € par nuit pour une chambre individuelle.

 

Dans les gîtes de pèlerins, la crédentiale (passeport du pèlerin) est obligatoire pour pouvoir y passer la nuit. Cette crédentiale est disponible au lieu de départ de votre chemin ou vous pouvez l’obtenir auprès de l’Association québécoise des pèlerins de St-Jacques. Les estampes des différents endroits dans votre carnet forment également un beau souvenir de vos passages. Rendu à St-Jacques-de-Compostelle, vous avez droit à recevoir un certificat, la «Compostela», si vous démontrez avoir marché plus de 100km sur un chemin de Compostelle.

 Accepter les différences culturelles, sans juger et surtout sans critiquer la façon de vivre des européens.

    • Il faut savoir qu’en Espagne, les gens soupent très tard. Les restaurants ouvrent maintenant vers 20h30.

    • Il faut savoir également que les commerces sont généralement fermés entre 14 et 16 heures, tout comme le dimanche.

  • Sur le chemin, s’ouvrir aux autres, s’y intéresser : Ne pas avoir peur de faire le premier pas.

    • Vous entendrez sûrement parler français sur le chemin. Les français adorent entendre également l’accent «québécois». Ils marchent généralement en groupe pendant une semaine ou deux. Vous pourrez vous joindre à eux lors de la marche et aux arrêts, si vous le désirez. Ils vous parleront assurément des chutes du Niagara, de la Gaspésie et d’un proche qui vit à Montréal ! Vous ferez alors partie de la «famille». Avec eux, on ne s’ennuie pas lors des soupers et les chants sont souvent au rendez-vous ! Ils vous parleront sûrement de Céline, Charlebois, Vigneault, Isabelle Boulay, Linda Lemay…Merci Sylvain pour ce très beau témoignage sur les Chemins de Compostelle.

    • Pour rejoindre Sylvain:

    • http://www.sylvainchasse.com/

Quand le féminin réclame sa juste part…

Quand le féminin réclame sa juste part…

Auteure:  Sylvie Petitpas  (Conférencière, Auteur Animatrice)

Quand le féminin réclame sa juste part… écoutons-le!

Le féminin a longtemps été bafoué, renié, rabaissé.

Les qualités dites « féminines » (intuition, sensibilité…) étaient souvent vues comme des « faiblesses »…

On refusait également aux hommes l’expression de leur part de féminité et ceux qui osaient l’exprimer étaient rejetés des autres.

Il y a eu évolution. Mais le féminin a encore parfois l’impression que le masculin lui laisse peu de place et il aimerait bien cheminer à ses côtés, dans une parfaite complémentarité, dans un esprit d’égalité.

Oui, le yin a besoin de prendre sa juste place à côté du yang pour créer l’équilibre en nous et autour de nous.

Non, le féminin ne s’oppose pas au masculin. Les deux se nourrissent mutuellement pour générer le meilleur, comme l’intuition permet à la raison de structurer les plus belles créations.

Alors, faisons le choix de redonner au féminin la part qui lui revient pour bâtir un monde plus équilibré!

Aujourd’hui, en ce 8 mars, prenons le temps de reconnaître la part de féminin en nous et de bien la célébrer. Tout le monde y gagnera!

Sylvie Petitpas  (Auteure, Conférencière, Animatrice)

La force de la montagne

La force de la montagne

 « Quelle est votre méditation préférée? » me demande-t-on. J’ai peine à répondre, car à mes yeux, chacune est essentielle. Mais si on insiste, alors je réponds que c’est celle de la montagne qui est la plus près de mon cœur.

En méditation, comme dans la vie, nous pouvons nous appuyer sur l’image de la montagne pour cultiver au cœur de notre être la force intérieure qu’incarne la montagne. Lorsqu’on pratique la méditation de la montagne, on apprend à traverser tous les changements et les vents de l’existence tout en demeurant calme et centré en nous-mêmes.

La méditation de la montagne se termine avec ce très, très beau poème de Li Po que je vous invite à méditer en douceur:

Les oiseaux ont disparu dans le ciel. Le dernier nuage s’évanouit. Nous sommes assis ensemble, La montagne et moi, Jusqu’à ce que, seule, la montagne demeure.            

 

Nicole Bordeleau, Maître Yoga, conférencière, auteure.

 

%d blogueurs aiment cette page :