Sur les chemins de Compostelle

Sur les chemins de Compostelle

Je vous présente Sylvain Chassé, homme d’affaires très connu de Saint-Hyacinthe, très impliqué auprès de sa communauté, marcheur et explorateur invétéré. Sylvain a marché à plusieurs reprises différents chemins vers St-Jacques de Compostelle. Il nous livre ici un très beau témoignage sur ce périple qu’il a effectué autant seul, qu’accompagné.

Combien de fois as-tu fait le chemin de Compostelle ?

D’abord, il faut savoir qu’il existe de nombreux chemins menant à Compostelle et ce, à travers toute l’Europe. Ces chemins font d’ailleurs parmi du patrimoine mondiale de l’humanité et représentent l’unité des peuples en Europe. Lorsque les gens parlent du «chemin de Compostelle» au singulier, ils font généralement références au chemin le plus populaire : Le «Camino Francès», qui part de St-Jean-Pied-de-Port en France, traversant ensuite les Pyrénées pour se rendre jusqu’à St-Jacques-de-Compostelle, en Espagne.

J’ai eu le grand privilège de marcher sur 5 chemins de Compostelle différents :

2007 – De St-Jean-Pied-de-Port à Compostelle par le «Camino Francès», en Espagne (780km).

2012 – De St-Jean-de-Luz à Santander, sur la côte basque par le «Camino del Norte», en Espagne (230km).

2012 – Une petite randonnée à travers les vignobles sur le «Chemin de Compostelle alsacien», entre Riquewihr et Keysersberg : (5km).

2012 – «Pèlerin d’un jour» sur la «Via Podiensis» (communément appelé «la voie du Puy-en-Velay», en France). J’ai fait la toute première étape : Puy-en-Velay à St-Privat l’Allier (24 km) en randonné d’un jour. C’est ce qui m’a donné le désir de revenir faire ce chemin de 730km jusqu’à St-Jean-Pied-de-Port.

2013 – «Via Domitia» : La traversée de la Provence, d’Arles à Sisteron (180km);

2014 – «Via Podiensis »: Le Puy-en-Velay à Moissac (400km);

2015 – «Via Podiensis» (…suite) : Moissac à St-Jean-Pied-de-Port (330km);

2016 – Retour aux sources : St-Jean-Pied-de-Port à Najera (200km), sur le «Camino Francès», en Espagne;

2016 – «Chemin de Compostelle en Alsace» (220 km), prévu à l’automne, durant les vendanges.

 Est-il important de faire au moins une fois ce chemin en solitaire ?

Faire le chemin de Compostelle est une affaire très personnelle. Il n’y a pas de bonnes réponses à cette question.

Personnellement, j’aime aller au-devant des autres et laisser les gens venir à moi. J’ai cette capacité à tisser des liens avec les gens de partout à travers le monde. C’est sûrement un héritage de mon grand-père maternel.

Pour ma part, marcher seul favorise davantage l’introspection. Sur le chemin, les gens marchent cependant généralement deux par deux, même s’ils sont au départ en groupe ou seuls. Si tu es seul, au gré des marches, tu feras des rencontres et avec qui tu pourras marcher par la suite. Ces groupes se forment souvent spontanément. Tu croises habituellement des personnes qui marchent au même rythme que toi et avec qui il est agréable de faire la conversation.

Pour pouvoir marcher seul, j’ai eu à le demander aux autres, en expliquant mon besoin d’introspection, ce qui fut respecté. De toute manière, tu revois pratiquement toujours les mêmes visages, une fois rendu au village et dans les gîtes.

En 2012, j’ai fait mon camino avec ma conjointe. Ce fut une toute autre expérience, toute aussi enrichissante pour l’évolution de la conscience. Habitué à marcher seul, accompagner un autre sur son chemin demande une grande adaptation. J’ai dû accepter et respecter qu’elle faisait SON chemin, à sa manière et que cette manière était tout aussi bonne que la mienne. Aussi, ce n’est pas parce que vous partez deux (ou plus) que vous marchez nécessairement ensemble toute la journée. Les gens vont se donner des rendez-vous, ou s’attendent à un endroit précis, souvent au prochain village ou au gîte prévu.

C’est souvent après la marche, autour d’une table (et un petit pot de vin du pays) que se font les plus beaux échanges et où le plaisir est le plus au rendez-vous ! Alors, n’hésitez pas à demander à un groupe à pouvoir vous joindre à eux !

Que représente ce chemin dans ta vie aujourd’hui ?

Si on se le permet, le chemin de Compostelle est une belle occasion de s’accorder du temps pour méditer sur le chemin de la vie. Pour ma part, c’est un voyage vers l’intérieur, plus qu’une performance physique. Aujourd’hui, la marche m’aide énormément à méditer, à observer mon mental et à aller chercher la paix d’esprit. (Oui ! Évidemment, ça aide aussi la forme physique…). Depuis 10 ans, j’ai appris à apprécier la marche, alors qu’avant, je voyais ça comme une perte de temps ! J’appréciais davantage les activités physiques soutenues, comme la course à pied.

Comme dans la vie, le chemin monte, descend, tourne à gauche ou à droite; il est parfois facile, à d’autres moments difficiles. L’important n’est pas d’arriver, mais de vivre chaque moment, chaque pas.

On y fait des rencontres d’êtres humaines formidables que l’on doit quitter à la fin du voyage.

J’ai appris sur le chemin que l’être humain n’a que très peu de besoin. Nous trainons énormément de peurs illusoires sur nos épaules, principalement lorsque je fais référence aux biens matériels. Sur le chemin, tu dois les trainer dans ton sac à dos et il est toujours trop lourd. Alors, tu fais du délestage de biens inutiles (bizarrement, on retrouve surtout des produits de maquillage délestés en chemin); ou bien, la nouvelle mode sur le chemin est de faire transporter par son sac par un service !

Sur le chemin de Compostelle, nous sommes tous égaux : tous marcheurs et pèlerins ! Il n’y a plus aucun ordre social, aucun rôle ou titre. Seulement des humains qui vivent une expérience et des partages. Il est évident que les leçons apprises lors de mes marches influencent ma gestion d’entreprise au quotidien. Je désire d’ailleurs éventuellement écrire un livre à ce sujet.

Quels sont les chemins que tu as eu le plaisir d’emprunter ?

Pour les décors, je ne suis pas difficile. J’ai eu beaucoup de plaisir à traverser la Provence à pied ou encore, j’ai eu un coup de cœur pour les pays basques, dans le sud de la France et au nord de l’Espagne, le long de la côte atlantique. J’ai savouré ma petite excursion en Alsace et c’est pourquoi je compte y retourner pour faire le chemin en entier à l’automne. J’arrive d’une marche de 10 jours sur le fameux «Camino francès» et ce fut un plaisir renouvelé.

Spontanément, pour ses beautés naturelles, je dirais que le «Camino del norte» fut mon plus spectaculaire.

J’admets que ce sont les imprévus qui rendent surtout les chemins intéressants. C’est ce qu’on se souvient le plus et c’est ce qu’on raconte aux gens qui posent des questions aux pèlerins. Chacun a son anecdote à compter.

J’ai toujours été bien accueilli par les gens du pays. Il ne faut oublier que nous sommes chez eux et qu’il y a des différences culturelles qui demandent parfois de l’adaptation. Contrairement aux touristes qui exigent, le pèlerin accepte ce qu’on lui donne avec gratitude et dans cette optique, les gens qui nous accueillent sont généralement très généreux. Je les trouve également très patients.

Quelle est aujourd’hui ta réflexion sur ton chemin ?

J’ai longuement refusé de parler de mes chemins. Je ne les fais pas pour pouvoir dire aux autres : «MOI, JE L’AI FAIT !» et plaire ainsi à mon égo. J’ai d’ailleurs baptisé mes marches : « Au-devant de l’humain que je suis !»

Après de nombreuses questions du public, j’ai finalement accepté d’en parler ouvertement pour la première fois en décembre dernier, lors d’un déjeuner de gens d’affaires. Tant mieux si ces partages peuvent favoriser l’éveil de la conscience humaine.

Contrairement à la croyance populaire, il n’est pas obligatoire de faire le chemin de Compostelle pour répondre à des questions existentielles. En blague, les gens me disent : «Après tous ces chemins, tu n’as pas encore trouvé les réponses à tes questions ?» et moi de répondre : «Je cherche encore les questions !»

Le chemin de Compostelle est aussi un endroit formidable pour faire le vide, ne rien penser, vivre son moment présent, refaire le plein d’énergie et rencontrer des gens. C’est surtout dans cet esprit que j’ai fait ma dernière marche et ça très bien répondu à mes besoins.

Avons-nous toujours besoin de performer pour se sentir vivant ?

Je dirais que mes réflexions récentes (ou plutôt mon constat) portent sur ce besoin qu’a la société à «performer»; se besoin de mesurer, se comparer, d’évaluer, d’exiger toujours plus…même sur le chemin de Compostelle. Les gens aiment se sentir vivants dans le «faire» et «l’avoir», alors qu’à mon sens, la vérité se trouve dans «l’être». Pour moi, nul besoin de souffrir sur le chemin : il peut se faire dans le respect et le plaisir et si je souffre, j’accepte que ce soit ma création.

Quels conseils donnerais-tu à quelqu’un qui veut faire Compostelle pour la première fois ?

  • Partir en toute confiance ; le chemin n’est pas dangereux, même pour la femme seule. Je n’ai entendu aucune histoire particulière avec des problèmes vécus par d’autres pèlerins. Cependant cette année, j’ai remarqué pour la première fois que certains commerçants espagnols avaient tendance à ne pas remettre le change correctement lors d’achat, ex : remettre le change sur un 10 € alors que vous avez donné un 20 €. J’ai été témoin de cette situation plusieurs fois.

  • Tester tout son matériel avant de partir :

    • Personnellement, je marche avec des bâtons en graphite. Ça aide la pousser en montant et l’équilibre en descendant des montagnes.

    • Ne pas partir avec des bottes neuves ou des chaussettes que vous n’avez pas testées. Ça attire des problèmes !

  • Avoir une bonne préparation physique ;

    • Marcher régulièrement des 10km jusqu’à 20 km; sans sac à dos pour débuter, puis avec son sac partiellement rempli et finalement, avec le sac complet.

    • Aller marcher en montagne; les chemins de Compostelle sont rarement plats.

  • Partir avec un sac le plus léger possible. 10% de son poids est recommandé.

    • Éliminer le superflu ;

    • Il est possible de faire transporter son sac sur place pour un frais moyen de 8 € par jour ;

  • Prendre un soin jaloux de ses pieds ;

  • Écouter son corps ; respecter ses limites ; marcher à son rythme naturel. Il n’y a aucune distance obligatoire à marcher par jour. Il est difficile de marcher à un rythme rapide et forcé sur plusieurs jours. De toute manière, c’est inutile, on s’en rend compte assez rapidement, en plus d’augmenter le risque de se blesser.

  • Apprendre quelques mots usuels en espagnol ; cette année, j’ai remarqué une percée fulgurante de l’anglais sur le chemin. Cependant; avec la langue du pays, l’accueil y est généralement meilleure de la part des citoyens ;

  • Ne pas s’inquiéter pour l’eau ; il y a des fontaines d’eau potable partout ; personnellement, j’ai mis mon camelpack de côté. Je trouve que les bouteilles plastiques sont plus commodes : plus faciles à remplir lorsque vient le temps de changer son eau (pas besoin de défaire tout son sac) et à transporter.

  • Même chose pour les petites épiceries où vous pouvez trouver le nécessaire et des boulangeries. Il y a aussi les BARS qui servent des croissants au petit déjeuner et du café;

    • Trainez dans votre sac un minimum de nourriture au cas où vous auriez faim en chemin et que rien ne soit disponible : bars énergétiques, pain, noix, chocolat, saucissons secs, fruits, fromages, ou encore des petits gâteaux comme des madeleines. Les pèlerins ont tendances à partager ce qu’ils ont avec les autres.

    • Breuvage énergétique.

  • Ne pas endurer les désagréments qui causent des ennuis, comme un petit pli du bas dans le soulier ou la botte. Immédiatement défaire sa chaussure et replacer le tout.

    • J’ai remarqué que les femmes ont tendance à enfler des pieds, ce qui cause des blessures. Enlever vos bottes souvent, crémer les pieds, changer les chaussettes et remettre ses bottes afin qu’elles soient à nouveau ajustées à «la nouvelle forme» de vos pieds.

  • En France, il est conseillé de réserver ses gites quelques jours d’avance. C’est un tracas de moins à penser. La moyenne en 2015 était de 40 à 50 € par personne en demi-pension (lit, déjeuner et souper inclus) chez l’habitant. Si vous n’êtes pas en mesure de vous rendre au gite à cause de la distance, certains viennent vous chercher ou vous reconduire. Vous pouvez toujours appeler un taxi ou prendre l’autobus à partir d’un village.

  • En Espagne, les gîtes communaux sont «premier arrivé, premier servi». Ils coutent environ 10 € par nuit (parfois «donativo» , vous donnez ce que vous voulez). Ce sont des dortoirs. Prévoir apporter des bouchons pour un sommeil paisible. Cependant, il existe plusieurs autres types d’accommodations, selon votre budget. Les petits hôtels sur le chemin sont autour de 40 € par nuit pour une chambre individuelle.

 

Dans les gîtes de pèlerins, la crédentiale (passeport du pèlerin) est obligatoire pour pouvoir y passer la nuit. Cette crédentiale est disponible au lieu de départ de votre chemin ou vous pouvez l’obtenir auprès de l’Association québécoise des pèlerins de St-Jacques. Les estampes des différents endroits dans votre carnet forment également un beau souvenir de vos passages. Rendu à St-Jacques-de-Compostelle, vous avez droit à recevoir un certificat, la «Compostela», si vous démontrez avoir marché plus de 100km sur un chemin de Compostelle.

 Accepter les différences culturelles, sans juger et surtout sans critiquer la façon de vivre des européens.

    • Il faut savoir qu’en Espagne, les gens soupent très tard. Les restaurants ouvrent maintenant vers 20h30.

    • Il faut savoir également que les commerces sont généralement fermés entre 14 et 16 heures, tout comme le dimanche.

  • Sur le chemin, s’ouvrir aux autres, s’y intéresser : Ne pas avoir peur de faire le premier pas.

    • Vous entendrez sûrement parler français sur le chemin. Les français adorent entendre également l’accent «québécois». Ils marchent généralement en groupe pendant une semaine ou deux. Vous pourrez vous joindre à eux lors de la marche et aux arrêts, si vous le désirez. Ils vous parleront assurément des chutes du Niagara, de la Gaspésie et d’un proche qui vit à Montréal ! Vous ferez alors partie de la «famille». Avec eux, on ne s’ennuie pas lors des soupers et les chants sont souvent au rendez-vous ! Ils vous parleront sûrement de Céline, Charlebois, Vigneault, Isabelle Boulay, Linda Lemay…Merci Sylvain pour ce très beau témoignage sur les Chemins de Compostelle.

    • Pour rejoindre Sylvain:

    • http://www.sylvainchasse.com/

L’amour pur et altruiste…

L’amour pur et altruiste…

Février étant le mois de l’amour (vous le saviez n’est-ce pas !?!?), j’ai le goût de vous transporter vers le monde des âmes Jumelles…

Mais avant, permettez-moi de vous partager la carte d’oracle que je viens de piger. J’ai pensé poser ce geste pour me mettre dans un état d’inspiration et recevoir le message qui me mettra sur les premières lignes de mon article, tout spécialement pour vous…

“L’amour est Dieu manifesté; c’est la force magnétique la plus puissante de l’univers.
L’amour pur et altruiste attire à lui ce qui lui appartient; il n’a pas besoin de chercher ou de demander.
Cartes d’oracle “Le Jeu de la Vie”

Oui, je crois sincèrement que l’amour est la force la plus grande et unique que nous pouvons intégrer dans notre vie. L’être humain est constamment à la quête de reconnaissance, d’accueil, de stimulation. Mais en vérité, croyez-vous que l’amour de soi comblerait tout ces vides intérieurs. “Je vous aime, je suis désolée, pardonnez-moi s.v.p., Merci” sont les phrases magiques de la philosophie hawaïenne que j’intègre de plus en plus dans mes ateliers et surtout dans ma vie au quotidien. Les premiers pas vers l’amour pur et altruiste commencent par l’amour de soi.

Et que dire des vibrations qui découlent de cet amour de soi / versus l’amour déferlé sur les autres par notre rayonnement ? À vrai dire, pas grand-chose en mot prononcé, mais surtout et seulement un sentiment intérieur qui honore notre attitude de croire en nous par l’amour que nous nous portons de plus en plus.

C’est par des gestes amoureux pour soi qui ignore égoïsme et culpabilité que nous arrivons à vibrer sur une fréquence d’amour pur et altruiste. Quels en seront les résultats ? Nous n’en savons rien et c’est très bien ainsi. Mais ce que je peux vous confirmer ici et maintenant, c’est que le fait de vibrer sur la fréquence de l’amour attire à nous des miracles divins, de la magie divine sous des formes que nous ne pouvons imaginer…

Et c’est maintenant que j’aimerais vous partager mon expérience d’Âme jumelle…

La Vie se charge souvent de nous chambouler dans nos croyances. Ces croyances limitantes qui font souvent qu’une partie de nous s’éteint, sans vraiment s’en rendre compte. J’avais mis de côté l’amour, suite à des expériences troublantes. S’en est suivi une période d’accalmie. J’ai appris à apprivoiser ma solitude, à être bien avec moi-même de plus en plus.

En raison d’un changement de vie, à la libération de mémoires toxiques dans toutes les sphères de ma vie, j’ai constaté que ma fréquence vibratoire changeait. Le constat ? J’avais toujours eu dans ma vie des hommes souffrants avec un coeur fermé. Maintenant, des hommes souffrants se présentaient sur ma route, mais ces derniers avaient le coeur ouvert, soit le désir de comprendre leurs blessures, de les cicatriser. En un mot, le désir d’évoluer.

J’ai rencontré Yves en janvier 2015 par l’entremise d’un ami commun. Ces deux personnes sont devenues importantes pour moi par la complicité, la simplicité et l’authenticité que nous vivions ensemble et pouvions exprimer sans jugement. Cependant, après quatre mois d’amitié agréable, une petite phrase a été prononcée et a transformé cette amitié en quelque chose de spécial.

Dans un moment nostalgique, je me suis surprise à laisser monter en moi des pensées sensuelles. Le téléphone a sonné sur ces pensées. C’était Yves qui prenait de mes nouvelles. Je me mets à lui dire, sans trop comprendre moi-même, ce qui monte en moi en ce moment-là. Silence au bout du fil… Et il me dit qu’il venait d’avoir des idées similaires à mon égard.

Nos vies venaient de basculer.

Que se passe-t-il ?

Vous comprendrez mieux… en lisant la suite sur mon site web.

Ce concept d’Âme jumelle vous surprend ? Que pensez-vous de mon histoire ? Vous vivez peut-être vous aussi cette expérience magique ? Comme moi, vous aimeriez faire connaître votre expérience afin d’apporter de l’espoir aux âmes esseulées ? N’hésitez pas à me contacter pour en savoir davantage ou pour me partager votre expérience.

Je vous souhaite un agréable mois d’amour, l’amour de soi, surtout l’amour de soi…

Je vous aime et vous dis à bientôt xxx

Marie-Josée St-Pierre
Coach EFT (technique de liberté émotionnelle)
Visitez mon site Web :
http://www.mariejocoacheft.net

La vie commence, lorsque les peurs s’effacent

La vie commence, lorsque les peurs s’effacent

IL ARRIVE UN MOMENT DANS LA VIE OÙ?

Il arrive un moment dans la vie où nous avons des décisions à prendre. De grandes décisions. Que ce soit une séparation, un changement d’emploi, un changement drastique de vie ou de pays.

Il y arrive un moment dans la vie où nous sentons que le chemin que nous empruntons depuis plusieurs années arrive à sa fin. Nous le ressentons au plus profond de nous, mais nous ne voulons pas toujours le voir. Alors nous essayons de marchander avec nous même. Nous essayons de marchander de plusieurs façons.

En continuant malgré le mal-être.
En ayant une double vie.
En achetant du temps.
En nous coupant de nos émotions.
Ou en étant remplis d’émotions.
En compulsant de diverses façons (drogues, alcool, dépendance affective,etc.)

En fait, toutes les raisons sont bonnes pour essayer de ne pas voir l’inévitable….Mais notre coeur lui, notre corps et notre âme nous rappelles à tous les jours que nous ne sommes plus bien dans ce qu’est notre vie présente. Que nous ne pouvons plus faire semblant que tout est OK. Nous devons choisir de prendre un chemin différent et laisser derrière nous, ce que nous croyons être notre sécurité pour nous ouvrir à de nouvelles possibilités. Pour nous ouvrir à une nouvelle vie. Celle qui fait vibrer notre coeur et notre âme.
…. Alors qu’arrive-t-il vous croyez? Madame LA PEUR se présente.

Madame la peur fait tout pour vous brouiller les pistes et vous empêcher de voir clair et de prendre la décision qui s’impose….

Et si…. je ne prenais pas la bonne décision…
Et si… je regrettais….
Et si….je ne pouvais pas construire quelque chose de nouveau
Et si… Et si… Et si….

DERRIÈRE TOUTE GRANDE PEUR, SE CACHE UN DÉSIR!

Avec tout changement, il arrive que la peur, l’insécurité et le doute deviennent tellement forts qu’il devient presque impossible d’avancer. Et pourquoi il devient si difficile d’avancer?….. Parce que toute notre attention est mise sur la peur….. mais si nous changions notre regard de place et nous le mettions sur le désir. Car c’est ainsi…. si nous savons, nous ressentons et nous voulons changer quelque chose dans notre vie, c’est qu’en dessous de cette peur se cache un profond désir.

Alors quel est le désir?

Réaliser un rêve?
Retourner à l’école?
Être en cohérence avec son « Je suis »
Retrouver son indépendance?
Retrouver sa liberté?

Toutes les raisons sont bonnes.

EN TOUTE HONNÊTETÉ…

Si j’écris ce texte ce matin, c’est que j’ai moi-même plusieurs grandes décisions à prendre. Des décisions qui changeront totalement le cours de ma vie. Et je vis des tonnes d’émotions pas toujours faciles à gérer ni pour ma famille immédiate qui ne veut que mon bonheur ni pour moi-même. Alors, en vous écrivant, je me parle et ça me fait du bien…. Ça vous montre aussi que je suis humaine et imparfaite. Le but ici n’étant pas de me diminuer, mais bien de m’assumer dans mon imperfection. J’ai une lumière qui s’ouvre devant moi, mais je dois traverser, ce que je vois pour le moment, comme un tunnel…. Alors comme mes amis me l’on dit hier, je focaliserai sur le désir qui se cache derrière mes peurs.

Sur ce, mes amis, je vous souhaite une lumineuse et merveilleuse journée. Que celle-ci soit à la hauteur de vos désirs et de vos rêves les plus fous.

Christine Gagnon

Et si recommencer… c’était renaître…

Et si recommencer… c’était renaître…

Voici un texte de Sylvie Petitpas auteure et conférencière que je vous partage.

Nous voyons souvent de façon négative le fait de devoir recommencer quelque chose. Nous avons l’impression d’avoir échoué un test, de « doubler » une année, de répéter un scénario et cela nous laisse généralement un petit goût amer…

Et si c’était une question de perspective? Si nous changions tout simplement notre regard sur le mot? Si nous lui découvrions un autre sens plus positif et plus aimant?

Si le fait de recommencer signifiait simplement de considérer chaque chose avec un regard neuf, une vision nouvelle?

Si nous choisissions plutôt de le voir comme une re-naissance, une possibilité de refaire quelque chose avec la maturité acquise, avec la conscience développée, avec l’amour intégré, avec des capacités accrues?

Recommencer, c’est un acte d’intelligence quand on le fait dans la conscience. Comme les athlètes et les artistes qui répètent sans cesse pour s’améliorer, nous pouvons, nous aussi, répéter de mieux en mieux…

Voyons-le comme un gain, pas comme un échec. Nous changeons, nous évoluons, nous comprenons mieux, nous pouvons donc re-commencer une mission, une action, une relation… avec plus de conscience. C’est une alliance que nous faisons avec notre Intelligence innée… un pas dans la lumière.

Après tout, le soleil se lève chaque matin… et se couche chaque soir… et recommence dans un cycle sans fin…Les arbres perdent leurs feuilles et en refont de nouvelles…

La nature nous l’enseigne bien : recommencer, c’est naturel et
normal…C’est le cycle de la vie…

Sylvie Petitpas, auteure et conférencière.

13 novembre 2015 sur Paris

13 novembre 2015 sur Paris

Quand un événement bouleversant et tragique arrive dans la vie sans que nous ne puissions rien contrôler…. Comment réagissons-nous?

La peur souvent s’installe et nous fait douter de nous.

Depuis les événements de Paris, de tous ces morts innocents au Bataclan…. Je cherche à comprendre. Comprendre l’incompréhensible. Pourquoi autant de haine, de souffrance, de vengeance…

Que peut-on apprendre de tout cela ? L’être humain a depuis des siècles et des siècles guerroyé au nom de plusieurs idéaux, croyances, en quête de pouvoir. Souvent pour la gloire, l’ego joue parfois si bien son rôle! Mais qu’en est-il lorsque l’homme se regarde dans le miroir et y voit son reflet. Surement pas de la fierté. La barbarie n’a jamais été glorifiante.

La souffrance amène la souffrance et la haine amène la haine. Nous ne bâtissons rien sur de telles fondations, sauf un monde rempli de haine, de ressentiments et de vengeance.

L’homme a bien mal évolué dans certains domaines. L’arme inventée pour sa survie est devenue celle qui tue ces semblables; tristesse…

Je nous convie à nous introspecter, à revenir à la source divine qui est en chacun de nous, car nous sommes TOUS issue de la même lumière créatrice divine. Nous ne faisons qu’un.

Un TOUT qui s’appelle l’Amour! Chaque être humain est doté d’une mission lorsqu’il arrive sur terre avec cette flamme qui brille en lui. Une mission divine qu’il a choisi d’accomplir dans l’Amour. Ce qui est simple au départ se complique tout à coup …. Pourquoi ? Parce qu’il découvre l’ego et tous ces mirages.

Son esprit s’affaiblit, il regarde autour de lui mais ne se reconnait que très peu à travers certains qui l’entourent. Voilà que sans se rendre compte de quoique ce soit, sa mission d’amour diverge, elle se transforme en quelque chose qui n’est pas dans sa nature profonde et pure….

Voilà selon moi la bataille à mener sur cette terre. Le bien et le mal … chacun doit retrouver son essence divine et ‘’Agir’’ selon elle. Retrouvons notre mission première et reconnectons-nous un à l’autre vers ce ‘’TOUT’’ qui nous est destiné, alors nous comprendrons enfin la signification de notre passage ICI.

Le but c’est L’AMOUR, tellement simple…. Mais tellement compliqué à la fois!

Mettons à tous les jours plus d’amour dans tout ce que nous accomplissons, la voie se dessinera d’elle-même et la peur disparaitra pour faire place à l’espoir d’un monde meilleur.

Et soyons la vague qui engloutira toute cette haine et cette souffrance!

Avec amour,

Line Couture

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