Des légumineuses pour tous les goûts et dans tous les mets

Des légumineuses pour tous les goûts et dans tous les mets

Les légumineuses ont un pourcentage de fibres très élevé. Elles contiennent à la fois des fibres solubles, qui aident à réduire le taux de cholestérol sanguin, et des fibres insolubles, qui aident au travail des intestins. L’index glycémique des légumineuses est très bas.

Elles font en sorte que la hausse du taux de sucre dans le sang est moins prononcée après un repas, ce qui convient aux personnes diabétiques. Par leur teneur en protéines et en fibres, les légumineuses procurent rapidement une sensation de satiété́, ce qui permet d’attendre plus facilement le prochain repas et d’aider au contrôle du poids.  
 
– Elles aident à réduire l’empreinte écologique de notre panier de provisions, car leur production génère moins de gaz à    effet de serre que celle de la viande.  

– Elles aident à fertiliser naturellement le sol avec de l’azote, un nutriment essentiel à la croissance des plantes. 

– Elles contribuent à la sécurité alimentaire.  

– Elles présentent une foule de bénéfices pour la santé humaine par leur grande richesse nutritive. 
 
14 idées pour intégrer les légumineuses à des mets classiques 

1 – Au lieu d’une soupe bœuf et orge : une soupe aux pois jaunes ou aux lentilles rouges cari coco, ou encore une soupe minestrone avec haricots  

2 – Au lieu d’une boulette de bœuf haché : des galettes de lentilles (belle recette d’Hubert Cormier, Ma table festive – Yogourt, Éd. La Semaine) 

3 – Au lieu des pâtes sauce bolognaise : des pâtes avec tomates, cannellini (petits haricots blancs) et parmesan 

4 – Au lieu de tacos à la viande : des tacos moitié viande, moitié petits haricots rouges ou un chili végétarien aux haricots rouges 

5 – Au lieu de miettes de bacon sur la salade : des pois chiches rôtis ou des fèves de soya rôties  

6 – Au lieu de rillettes ou cretons : une tartine au beurre d’arachides (l’arachide est une légumineuse) 

7 – Au lieu d’une salade de poulet céleri mayonnaise : une salade poulet, céleri, haricots noirs, maïs et poivrons rouges 

8 – Au lieu d’une purée de pommes de terre : une purée de haricots cocos avec ail et huile d’olive 

9 – Au lieu d’un cari d’agneau : un cari de pois chiches  

10 – Au lieu d’un riz frit au poulet : un sauté de riz au tofu et légumes asiatiques 

11 – Au lieu de croustilles avec trempette au fromage : des croustilles de pita grillé et une trempette de houmous (purée de pois chiches avec tahini et jus de citron) 

12 – Au lieu d’un couscous merguez : un couscous aux légumes et pois chiches 

13 – Au lieu des bretzels ou des crottes au fromage : des edamames (fèves de soya fraîches) avec un peu de sel et de vinaigre de riz 

14 – Au lieu de carrés au chocolat (brownies) : des carrés au chocolat préparés avec une purée de haricots noirs

Line

Changer votre relation à l’alimentation

Changer votre relation à l’alimentation

Il faut manger pour vivre et non vivre pour manger. En effet en matière d’alimentation, nos comportements alimentaires face à l’abondance de nourriture ne sont pas adaptés, mais les messages des diététiciens compliquent tout.

Commençons par l’abondance! Il suffit de parcourir les rayons de l’épicerie pour se rendre compte qu’il existe une variété de produits impressionnants plus attirant les uns que les autres, même si leurs bénéfices pour la santé sont souvent nuls voire négatifs.

Comment lutter, quand la tentation est partout ?

Le meilleur conseil que je puisse donner à quelqu’un qui fait son épicerie est d’y aller le ventre plein pour que la logique prime sur l’estomac…

Lorsque l’on se renseigne sur la nutrition, on lit tout et on a l’impression que c’est une science. A la fin, on découvre que l’on ne sait rien et on se demande qu’est ce qu’on doit manger. J’ai bien sur acquis quelques convictions en matière d’alimentation, mais plus que les règles que les « spécialistes » veulent nous imposer, je pense qu’il faut écouter son bon sens et admettre que le corps humain est capable de s’adapter à bien des modes alimentaires différents. Il y a des consensus toutefois qui selon moi sont indéniables :

  • Bien s’hydrater.

  • Manger suffisamment de protéines.

  • Manger des fruits et légumes, remplis de vitamines et d’oligo-éléments.

  • Prendre des portions raisonnables.

Pour le reste, je suis bien incapable de vous affirmer qu’un végétarien est en meilleur santé qu’un non-végétarien par exemple. Il faut expérimenter ! Déjà en suivant les règles ci-dessus on s’en sort pas trop mal à condition de manger de temps en temps bio, pour éviter d’ingérer trop de restes de pesticides et de produits chimiques.

Si on aborde la question de la nourriture sous un angle un peu différent, on comprend que la relation à l’alimentation à un coté psychologique important. A force de se poser des questions sur son alimentation et de suivre des règles stupides, on arrive à être esclave de la nourriture ou des régimes pour maigrir.

Si on ne mange pas, on perd du poids, donc contrôler son poids n’est pas un souci si on sait contrôler son appétit, il est bon de le rappeler face à ceux qui disent : « Je ne mange rien, mais je suis gros(sse) ou j’ai du cholestérol » et qui oublient de mentionner les grignotages de fin de soirée, soit des chips ou la pizza 4 fromages qu’ils ont mangé le soir accompagné de bonnes frites…

Contrôler son appétit c’est tout simplement être conscient de son alimentation, car on mange souvent avant tout pour se faire plaisir et malheureusement quelquefois pour compenser un manque. Comprendre pourquoi on mange (trop) est donc primordiale.

Il faut ramener l’alimentation à sa juste place : on mange avant tout pour vivre, le plaisir vient ensuite. Rappelons nous que nos ancêtres ne mangeait surement pas à leur faim tous les jours et qu’ils jeunaient sans aucun doute sur de courtes périodes (16 à 48 heures) de temps en temps. Non seulement c’est bon pour le corps, mais aussi bon pour l’esprit car cela montre que l’on a acquis la maitrise de son appétit.

Changer son rapport à l’alimentation commence donc par ne pas devenir drogué à la nourriture et pouvoir contrôler sa faim. On ne meurt pas de faim ici, mais plutôt d’abondance de nourriture pauvre en nutriments … Même en mangeant un peu moins il est quasiment impossible d’être carencé, et au pire pour se rassurer on peut toujours prendre une multi-vitamines le matin.

Line Couture

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